Certaines fois j’aimerai être Madame la Directrice, sa façon nonchalante de se contrecarrer de tout ce qui se passe autour d’elle est le fantasme le plus important que j’ai déversé dans un de mes personnages, Madame la Directrice est parfaite.
Elle est belle, on se retourne derrière elle, elle ne laisse personne indifférent, elle a la classe et la grâce féminine innée et puissante. Elle est intelligente et intéressante, elle sait faire la conversation, elle est avant tout ce qu’elle veut être, avant d’être ce que les autres veulent qu’elle soit. Elle a sa personnalité propre, elle « existe ».
A chacune de ses respirations, le monde retient son souffle propre. Elle est merveilleuse, fabuleuse.
Le seul point commune que nous ayons réellement est la solitude. Nous n’avons personne pour nous pousser, pour nous soutenir, nous encourager, nous aimer ou nous parler. A la différence qu’elle, elle n’en a pas besoin.
Elle est belle, on se retourne derrière elle, elle ne laisse personne indifférent, elle a la classe et la grâce féminine innée et puissante. Elle est intelligente et intéressante, elle sait faire la conversation, elle est avant tout ce qu’elle veut être, avant d’être ce que les autres veulent qu’elle soit. Elle a sa personnalité propre, elle « existe ».
A chacune de ses respirations, le monde retient son souffle propre. Elle est merveilleuse, fabuleuse.
Le seul point commune que nous ayons réellement est la solitude. Nous n’avons personne pour nous pousser, pour nous soutenir, nous encourager, nous aimer ou nous parler. A la différence qu’elle, elle n’en a pas besoin.