Edito

La quasi totalité des textes présents sont des RPs de BBS, par conséquent, beaucoup de personnages concernant les articles de Faery, FFO et Aetheir sont les personnages joueurs de membres des BBS nommés.

Les résumés de ce site sont donc des histoires racontées par moi même mais avec la participation de personnes réelles. Et les lieux nommés, hormis pour certaines régions d'Aetheir n'ont pas été créés par moi.

Ceci étant défini, bonne lecture.
Pour en savoir plus sur les BBS en question, la page de mon blog principal "Journal de Briséis" vous fournit les liens necessaires.

mercredi 2 juillet 2008

Chapitre Dix-Huit - FFO, Madame la Directrice.

Louis ne connaissait pas Midgar, il était venu une fois seulement, pour ramener le corps de sa sœur Marianne, tabassée et volée dans une ruelle, et n’était pas revenu depuis. Mais la course de Chocobos lui avait permis de revenir en ce lieu, et il lui tardait de voir son autre sœur.



« C’est immense cette tour ! »
Oui, la Tour Centrale compte 50 étages, répondit Briséis appuyée contre la baie vitrée de son bureau.
« Bri ? Tu ne veux pas revenir ? »
Pourquoi ?
« Pourquoi… c’est un mot que tu as tellement prononcé… »
C’est pour ça que je reste ici, ici le monde a une explication concrète.
« Que tu connais ? »
Que j’ai les moyens de connaître
« Tu as donc tellement changé… »
Je suis devenue Directrice de Saraport, je suis devenue Grade 9, je suis devenue une figure emblématique de Midgar, quelqu’un de reconnu et de craint, je vois tout, et cela me permet de … comprendre
Louis se leva du fauteuil, posa un vieux boulier raccommodé sur le bureau, s’approcha de sa sœur, lui posa un baiser dans les cheveux et repartit aux courses de Chocobos. Au moment de franchir la porte, il lui dit :
« Je t’aime mon ange »



Louis était partit depuis plus d’une heure, Briséis se retourna vers son bureau, elle avait des comptes à terminer, elle aperçut alors le cadeau de son frère, les larmes coulèrent silencieusement sur ses joues, elle le prit du bout des doigts, le regarda attentivement.
Louis avait tout ramassé, recollé, depuis leur enfance, elle laissa couler les larmes pendant un long moment, puis on frappa à la porte.
Elle se reprit, rangea le boulier dans un tiroir, essuya ses yeux, se remaquilla, passa une main dans ses longs cheveux bruns, et alla ouvrir aux deux hommes qui attendait leurs rapport mensuel des activités de Saraport, les Responsables des Turks et des NéoSOLDIERS, qui une fois dans son bureau oubliaient toute agressivité l’un envers l’autre, histoire de ne pas la rater en cas de problèmes.


« Messieurs ! » dit elle alors, son visage ayant retrouvé les traits de la gérante de Saraport et effacé ceux de Briséis.

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