Edito

La quasi totalité des textes présents sont des RPs de BBS, par conséquent, beaucoup de personnages concernant les articles de Faery, FFO et Aetheir sont les personnages joueurs de membres des BBS nommés.

Les résumés de ce site sont donc des histoires racontées par moi même mais avec la participation de personnes réelles. Et les lieux nommés, hormis pour certaines régions d'Aetheir n'ont pas été créés par moi.

Ceci étant défini, bonne lecture.
Pour en savoir plus sur les BBS en question, la page de mon blog principal "Journal de Briséis" vous fournit les liens necessaires.

jeudi 10 juillet 2008

Chapitre Vingt-Deux - Aetheir

II. Mémoires


Mon père m’a toujours dit de ne pas attendre d’être dans la fleur de l’âge pour rédiger mes mémoires, car lorsqu’on est de notre sang, leurs rédactions commencent dès le sacre.

Il était une fois…
Une jeune fille dont la mère mourut en couche, et que le père choya. Une jeune fille toujours entourée de domestiques et de fous pour la distraire, mais qui sans son père restait seule au monde. Cette jeune fille ne pouvait pour autant pas être triste, puisque cette jeune fille était princesse. Et comme toutes les princesses, un jour elle épouserait un beau prince, après s’être perdue dans les bois… parce que Marraine la fée a tout prévu.
En chemin elle rencontrera des nains, sept nains, des souris qui serviront de cocher et de monture à un carrosse citrouille, des domestiques changés en meubles, une pantoufle de verre, un rouet empoisonné….

Il était ma fois…
Une jeune fille dont la mère mourut en couche, et que le père choya. Une jeune fille toujours entourée de domestiques et de fous pour la distraire, mais qui sans son père restait seule au monde. Cette jeune fille ne pouvait pour autant pas être triste, puisque cette jeune fille était princesse. Et comme toutes les princesses, je m’ennuyais dans mon grand château… ou entraînait mes pouvoirs de façon lucrative et pédagogique, en passant invisible et en soulevant les jupes, cheveux chapeaux, des domestiques de mon père… jusqu’à ce que ces derniers en croient le château hanté par un fantôme, ce qui mit un terme à l’apprentissage de l’invisibilité, et de fait à ma seule occupation.

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