Je voudrais remercier Terry Pratchett, les habitants de Lancre, et plus particulièrement
Esméralda Ciredutemps, Gytha Ogg et Magrat Goussedail.
I. Philosophie de ma personne.
Briséis Magrat Jane Aetheir, ou Son Altesse, Votre Majesté, Ma Reine etc. personnage fictif.
Amélie, ou Amy, Mimy, Bri, Bribri et autres surnoms plus ou moins flatteurs, personnage en chair et en os, surtout en chair, et bien réel.
Quoique.
La nuance de réel s’est toujours mal distinguée dans ma vie, j’aime tellement laisser vadrouiller mon esprit, que quelque fois il se perd, incapable de revenir à notre monde, parce la complexité du scénario imaginaire où il se trouve, n’a pas encore de fin lui permettant de revenir.
Mon esprit reste donc, assez souvent en stand by dans un autre univers, afin de revenir dans le notre. Malgré cela, il reste plus ou moins prisonnier ou du moins très attiré par la fin du scénario, inventant moult clefs ouvrant la porte de la fin de l’histoire.
Ce qui résulte dans notre monde à ce qu’on appelle une personnalité complexe, une psychologie forte, qui reste toujours bien casé dans toutes situations, et qui nécessite une lente analyse de ce qui l’entoure, mystifiant le symbolisme de chacun de ses actes et de ses pensées, et jouant contre ma personne la plupart du temps.
II. Je.
« L’ennui avec les sorcières, c’est qu’elles ne fuient jamais ce qu’elles détestent vraiment. »*
En l’année du Seigneur 1987, le 6 Décembre de cet automne, à 06h45 du matin, dans la ville d’Echirolles en France, je naquis.
Je ne m’en rappelle pas. Et je ne cours pas après les souvenirs probablement flou de la première fois où je vis la lumière, je préfère me dire, qu’elle a toujours fait partie de ma vie, que la lumière n’est pas quelque chose que l’on découvre, qu’elle est omniprésente. Et mon approche, est plus sentimentale, que scientifique.
Si je parais facilement émerveillée, entre autre par l’exemple au dessus, ce n’est pas vrai, je suis plus souvent blasée, du moins dans la catégorie de l’espèce humaine et de son comportement. S’il m’arrive de m’extasier et d’être étonnée par certaines situations, j’accorde beaucoup d’importance à la psychologie de chacun, à l’expérience passée, et pour moi, tout ce qui est fait par une personne, est explicable par sa psychologie, ça veut pas dire que je suis fine psychologue, simplement que je suis compréhensive.
Il arrive pourtant de nombreuses fois où une psychologie me dégoûte, auquel cas, je n’y attache pas d’importante, c’est dégueulasse, mais c’est comme ça. Et lorsqu’il y’en a une qui me paraît cachée ou méconnue, je me jette dedans, à mes risques et périls, sachant que les gens sont incroyablement intéressants, mais qu’ils m’effraient aussi énormément. Surtout s’ils sont 10, baraques et moi toute seule.
III. Les contes.
« Les comptes se fichent des personnages qu’ils mettent en scène. L’important c’est que le conte soir raconté, que le conte soit répété. Ou, si vous préférez une autre façon de voir : les contes ont une forme de vie parasite, il faussent l’existence pour leur seul bénéfice.
Seul un être sortant de l’ordinaire peut résister et devenir le bicarbonate de l’histoire.
Il était une fois… »*
J’ai un attachement particulier aux contes, c’est le paradoxe de ma vie. Je suis sure au fond de moi, que je veux être la princesse, que je veux un prince charmant, une histoire d’un romantisme incroyable, avec des roses, des chandelles… Et pourtant je n’ai toujours été que la sorcière.
La vision que l’on a d’un conte peut décrire un style de vie, la mienne est plus ou moins celle d’une gamine émerveillée par la magie de la narration.
« Je peux jamais être la Princesse, chu une naine dedans... et évidemment les coup de poêle, ça aide pas le prince charmant »
(Remerciement à Charles, sans qui, cette phrase n’aurait jamais été tapée en conversation msn, et ma vie aurait continué son cours insipide aux milles questions)
Ce qui ne m’empêche pas, de vouloir y jouer mon rôle, car, je pense, que nous sommes tous typé sur ce genre de personnage, alors quitte à être la sorcière, il faut l’être pour de bon.
Je me comprends.
D’ailleurs en parlant des contes, lecteur, lectrices, on vous ment ! On fait de vous les victimes des propagandes bien passantes sur les bûcherons, sur les princes ! N’allez pas croire que ce qui est dit dans un conte est vrai !
Ca fait mal quand on découvre qu’en fait, le bûcheron, c’est qu’un bête braconnier…
IV. Timmy ! ! !
« Les elfes sont étonnants. Ils suscitent l’étonnement.
Les elfes sont merveilleux. Ils apportent l’émerveillement.
Les elfes sont fabuleux. Ils génèrent des fables.
Les elfes sont séduisants. Ils dégagent de la séduction.
Les elfes sont enchanteurs. Ils appellent l’enchantement.
Les elfes sont terribles. Ils inspirent la terreur.
Les mots ont ceci de particulier que leur sens peut se distordre comme un serpent ; et quand on veut trouver des serpents, il suffit de les chercher derrière des mots qui ont changé de sens.
Personne n’a jamais dit que les elfes étaient gentils.
Les elfes sont méchants. »**
J’ai un réel problème avec les stéréotypes, et comme tout être humains, je case chaque chose que je fais dans une catégorie bien particulière en criant haut et fort que la généralité c’est mal et qu’il faut toujours voir au cas par cas, en divergeant cette technique à tout ce qui est du domaine de la discussion et de l’avis politique, économique et autres sujets considérés importants et demandant une certaine intelligence ou une certaine culture bourgeoise d’ailleurs de plus en plus populaire au final. Ayant moi même fait l’objet de stéréotype (du moins m’étant moi même casée dans une catégorie en fonction de ce que reflétait les yeux des gens à mon sujet) pendant la longue et pénible partie que représente l’enfance dans ma vie, et probablement après, même si je ne l’ai plus remarqué, du fait que je m’en fichais.
Il était important pour moi de ne pas tomber dans le stéréotype de « la méchante » (quand j’écris que j’ai toujours eu le rôle de la sorcière ou de la sœur avare et égoïste, ce n’est pas juste parce que je suis (depuis peu) attirée par l’image de la sorcière contemporaine), ou d’une rebelle mélancolique en manque de reconnaissance extérieur dans un monde qui ne me comprend pas, et dont je souhaite m’en aller par ce merveilleux moyen si romantique qu’est le suicide. Non, je suis équilibrée, du moins j’essaie. Et même si on en doute, j’ai, et j’avais déjà à l’époque, une conscience.
Il m’était donc difficile de ne pas plier aux caprices de mon âge, depuis toujours il me semblait que les princesses étaient autour de moi, et pas à l’intérieur, que je n’étais que le décor, cela m’a fait de la peine, et comme toute gosse de cette âge qui a mal, le seul moyen est je pense d’être méchant.
Je me voyais assez mal, débarquer devant mes parents un soir, en leur disant que j’allais avoir besoin d’aide psychologique, pour me remonter le moral, parce que je faisais un complexe d’infériorité vis à vis de tout ce qui m’entourait, même de la cafetière.
Je pleurais donc beaucoup par derrière, et était agressive par devant. J’en ai pas honte, je pense que c’est ces moments là, qui font que je suis si fière de ma personnalité aujourd’hui, j’ai eu le temps d’y penser, et si je parais un peu trop sure de moi, ce qu’il faut savoir, c’est que ma personnalité est la seule chose que je maîtrise, et pas le monde autour de moi. Qu’on me laisse donc le contrôle au moins de cette partie là. Si certains ont dit que je suis « peu dévoilée », je me connais personnellement par cœur, et cogite plus que je n’y parais, je ne montre en revanche à autrui, que ce que je veux bien montrer. Autant paraître à son meilleur jour, et sans toutes les questions que je me pose sans cesse. Paraître à mes amis quelqu’un de joviale, qui se prend pas la tête, et qui réfléchit pas plus que ça. J’aime cette image là, et je la ponctue de ce que je ne peux pas toujours maîtriser, à savoir une impatience caractérisée et un degrés de tolérance égal à zéro en ce qui concerne les gens encore moins altruiste que moi (la limite de l’égocentricité personnelle étant dans mon cas, dépassée de très loin, la personne qui est allée encore plus loin, ne mérite pas mon attention, qu’elle donne plutôt de la sienne aux autres).
Esméralda Ciredutemps, Gytha Ogg et Magrat Goussedail.
I. Philosophie de ma personne.
Briséis Magrat Jane Aetheir, ou Son Altesse, Votre Majesté, Ma Reine etc. personnage fictif.
Amélie, ou Amy, Mimy, Bri, Bribri et autres surnoms plus ou moins flatteurs, personnage en chair et en os, surtout en chair, et bien réel.
Quoique.
La nuance de réel s’est toujours mal distinguée dans ma vie, j’aime tellement laisser vadrouiller mon esprit, que quelque fois il se perd, incapable de revenir à notre monde, parce la complexité du scénario imaginaire où il se trouve, n’a pas encore de fin lui permettant de revenir.
Mon esprit reste donc, assez souvent en stand by dans un autre univers, afin de revenir dans le notre. Malgré cela, il reste plus ou moins prisonnier ou du moins très attiré par la fin du scénario, inventant moult clefs ouvrant la porte de la fin de l’histoire.
Ce qui résulte dans notre monde à ce qu’on appelle une personnalité complexe, une psychologie forte, qui reste toujours bien casé dans toutes situations, et qui nécessite une lente analyse de ce qui l’entoure, mystifiant le symbolisme de chacun de ses actes et de ses pensées, et jouant contre ma personne la plupart du temps.
II. Je.
« L’ennui avec les sorcières, c’est qu’elles ne fuient jamais ce qu’elles détestent vraiment. »*
En l’année du Seigneur 1987, le 6 Décembre de cet automne, à 06h45 du matin, dans la ville d’Echirolles en France, je naquis.
Je ne m’en rappelle pas. Et je ne cours pas après les souvenirs probablement flou de la première fois où je vis la lumière, je préfère me dire, qu’elle a toujours fait partie de ma vie, que la lumière n’est pas quelque chose que l’on découvre, qu’elle est omniprésente. Et mon approche, est plus sentimentale, que scientifique.
Si je parais facilement émerveillée, entre autre par l’exemple au dessus, ce n’est pas vrai, je suis plus souvent blasée, du moins dans la catégorie de l’espèce humaine et de son comportement. S’il m’arrive de m’extasier et d’être étonnée par certaines situations, j’accorde beaucoup d’importance à la psychologie de chacun, à l’expérience passée, et pour moi, tout ce qui est fait par une personne, est explicable par sa psychologie, ça veut pas dire que je suis fine psychologue, simplement que je suis compréhensive.
Il arrive pourtant de nombreuses fois où une psychologie me dégoûte, auquel cas, je n’y attache pas d’importante, c’est dégueulasse, mais c’est comme ça. Et lorsqu’il y’en a une qui me paraît cachée ou méconnue, je me jette dedans, à mes risques et périls, sachant que les gens sont incroyablement intéressants, mais qu’ils m’effraient aussi énormément. Surtout s’ils sont 10, baraques et moi toute seule.
III. Les contes.
« Les comptes se fichent des personnages qu’ils mettent en scène. L’important c’est que le conte soir raconté, que le conte soit répété. Ou, si vous préférez une autre façon de voir : les contes ont une forme de vie parasite, il faussent l’existence pour leur seul bénéfice.
Seul un être sortant de l’ordinaire peut résister et devenir le bicarbonate de l’histoire.
Il était une fois… »*
J’ai un attachement particulier aux contes, c’est le paradoxe de ma vie. Je suis sure au fond de moi, que je veux être la princesse, que je veux un prince charmant, une histoire d’un romantisme incroyable, avec des roses, des chandelles… Et pourtant je n’ai toujours été que la sorcière.
La vision que l’on a d’un conte peut décrire un style de vie, la mienne est plus ou moins celle d’une gamine émerveillée par la magie de la narration.
« Je peux jamais être la Princesse, chu une naine dedans... et évidemment les coup de poêle, ça aide pas le prince charmant »
(Remerciement à Charles, sans qui, cette phrase n’aurait jamais été tapée en conversation msn, et ma vie aurait continué son cours insipide aux milles questions)
Ce qui ne m’empêche pas, de vouloir y jouer mon rôle, car, je pense, que nous sommes tous typé sur ce genre de personnage, alors quitte à être la sorcière, il faut l’être pour de bon.
Je me comprends.
D’ailleurs en parlant des contes, lecteur, lectrices, on vous ment ! On fait de vous les victimes des propagandes bien passantes sur les bûcherons, sur les princes ! N’allez pas croire que ce qui est dit dans un conte est vrai !
Ca fait mal quand on découvre qu’en fait, le bûcheron, c’est qu’un bête braconnier…
IV. Timmy ! ! !
« Les elfes sont étonnants. Ils suscitent l’étonnement.
Les elfes sont merveilleux. Ils apportent l’émerveillement.
Les elfes sont fabuleux. Ils génèrent des fables.
Les elfes sont séduisants. Ils dégagent de la séduction.
Les elfes sont enchanteurs. Ils appellent l’enchantement.
Les elfes sont terribles. Ils inspirent la terreur.
Les mots ont ceci de particulier que leur sens peut se distordre comme un serpent ; et quand on veut trouver des serpents, il suffit de les chercher derrière des mots qui ont changé de sens.
Personne n’a jamais dit que les elfes étaient gentils.
Les elfes sont méchants. »**
J’ai un réel problème avec les stéréotypes, et comme tout être humains, je case chaque chose que je fais dans une catégorie bien particulière en criant haut et fort que la généralité c’est mal et qu’il faut toujours voir au cas par cas, en divergeant cette technique à tout ce qui est du domaine de la discussion et de l’avis politique, économique et autres sujets considérés importants et demandant une certaine intelligence ou une certaine culture bourgeoise d’ailleurs de plus en plus populaire au final. Ayant moi même fait l’objet de stéréotype (du moins m’étant moi même casée dans une catégorie en fonction de ce que reflétait les yeux des gens à mon sujet) pendant la longue et pénible partie que représente l’enfance dans ma vie, et probablement après, même si je ne l’ai plus remarqué, du fait que je m’en fichais.
Il était important pour moi de ne pas tomber dans le stéréotype de « la méchante » (quand j’écris que j’ai toujours eu le rôle de la sorcière ou de la sœur avare et égoïste, ce n’est pas juste parce que je suis (depuis peu) attirée par l’image de la sorcière contemporaine), ou d’une rebelle mélancolique en manque de reconnaissance extérieur dans un monde qui ne me comprend pas, et dont je souhaite m’en aller par ce merveilleux moyen si romantique qu’est le suicide. Non, je suis équilibrée, du moins j’essaie. Et même si on en doute, j’ai, et j’avais déjà à l’époque, une conscience.
Il m’était donc difficile de ne pas plier aux caprices de mon âge, depuis toujours il me semblait que les princesses étaient autour de moi, et pas à l’intérieur, que je n’étais que le décor, cela m’a fait de la peine, et comme toute gosse de cette âge qui a mal, le seul moyen est je pense d’être méchant.
Je me voyais assez mal, débarquer devant mes parents un soir, en leur disant que j’allais avoir besoin d’aide psychologique, pour me remonter le moral, parce que je faisais un complexe d’infériorité vis à vis de tout ce qui m’entourait, même de la cafetière.
Je pleurais donc beaucoup par derrière, et était agressive par devant. J’en ai pas honte, je pense que c’est ces moments là, qui font que je suis si fière de ma personnalité aujourd’hui, j’ai eu le temps d’y penser, et si je parais un peu trop sure de moi, ce qu’il faut savoir, c’est que ma personnalité est la seule chose que je maîtrise, et pas le monde autour de moi. Qu’on me laisse donc le contrôle au moins de cette partie là. Si certains ont dit que je suis « peu dévoilée », je me connais personnellement par cœur, et cogite plus que je n’y parais, je ne montre en revanche à autrui, que ce que je veux bien montrer. Autant paraître à son meilleur jour, et sans toutes les questions que je me pose sans cesse. Paraître à mes amis quelqu’un de joviale, qui se prend pas la tête, et qui réfléchit pas plus que ça. J’aime cette image là, et je la ponctue de ce que je ne peux pas toujours maîtriser, à savoir une impatience caractérisée et un degrés de tolérance égal à zéro en ce qui concerne les gens encore moins altruiste que moi (la limite de l’égocentricité personnelle étant dans mon cas, dépassée de très loin, la personne qui est allée encore plus loin, ne mérite pas mon attention, qu’elle donne plutôt de la sienne aux autres).
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*Citations des Annales du Disque Monde. Trois Soeurcière, Mecomptes de Fées et Nobliaux et Sorcières.
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