Edito

La quasi totalité des textes présents sont des RPs de BBS, par conséquent, beaucoup de personnages concernant les articles de Faery, FFO et Aetheir sont les personnages joueurs de membres des BBS nommés.

Les résumés de ce site sont donc des histoires racontées par moi même mais avec la participation de personnes réelles. Et les lieux nommés, hormis pour certaines régions d'Aetheir n'ont pas été créés par moi.

Ceci étant défini, bonne lecture.
Pour en savoir plus sur les BBS en question, la page de mon blog principal "Journal de Briséis" vous fournit les liens necessaires.

jeudi 10 juillet 2008

Chapitre Vingt-Quatre - Faery V1

Mes parents se nommaient Connor et Selenée, ils étaient tous deux issus de grandes et nobles familles de sorciers réputés bien au delà de la Forêt Noire. Mais ces deux familles s’entendaient très mal et l’union de mes parents leurs valus d’être… comment dire ? Oubliés de leurs proches… Néanmoins, ma mère garda un bon contact avec sa sœur, ma Tante et Marraine : Démélzéa, qui eut une fille que vous connaissez sans doute : ma cousine Cassandra. Bref, la famille de mon père fut encore doublement déçue lorsqu’elle apprit que mon père avait eu une fille et ne comptait pas avoir d’autre enfant… perdant ainsi le nom de cette branche de la famille. Quand à celle de ma mère, la déception fut toute autre, ils voulaient une fille, mais la tradition des prénoms exigeait que le mien commence par P (et celui de Cassandra par un A)…. Ma mère qui n’avait plus vu sa sœur depuis leurs mariages, réussi à mettre au point le plan de dédoubler astralement ma marraine afin de la voir et de lui parler de la rupture de la tradition sans que Hughes ne s’aperçoive de l’absence de sa femme qu’il retenait « prisonnière ».

On peut penser que certaines femmes de ma famille ont de très mauvais goût en matière d’hommes… A part ma mère qui épousa un sorcier, les autres se distinguent : Démélzéa épousa un Barbare, Cassandra un Ogre… qui a été un demi-elfe en plus et finalement comme moi… un nain !

Enfin, reprenons l’histoire où nous l’avions laissée. Ainsi les deux sœurs rompirent le lien magique de la famille… ce qui valu « au premier né de la génération suivante » en d’autres termes : moi, de voir ses pouvoirs maudits. Avec le recul j’admets que je préfère en avoir fait les frais et être détachée de cette famille. Pourtant, mes parents n’étaient pas débarrassés de la famille de mon père, qui, bien plus vaste, continuait de constituer une menace pour ma mère et moi. Il décida de nous emmener dans un village des Terres de Neutralités là où les noms des deux familles étaient inconnus et où deux sorciers pourraient être utiles. Je passais donc les neuf premières années de ma vie dans ce petit Village où ma mère avait quelques amies d’enfance qui nécessitaient sa présence quant à l’art de l’Astrologie. Mon père quant à lui n’était spécialisé en rien, il était bon en tout et aidait les villageois dans divers domaines qu’ils soient ou non magiques. Dès mes trois ans, je fut prise à l’école de sorcellerie de l’Annexe afin d’y faire mon apprentissage, j’y restais jusqu’à l’age de sept ans, âge après lequel j’étais devenue trop dangereuse pour les autres élèves et même quelques professeurs du fait de la malédiction. Ainsi, c’est mon père qui m’apprit le peu de notions essentielles que je connais aujourd’hui et m’aida à réguler le pouvoir involontaire de faire exploser les objets.

Ce fut les neuf années pendant lesquelles je fut choyée et aimée comme une petite princesse… mais le temps du bonheur passe toujours trop vite et la haine de la famille de Connor pour ma mère en eu raison. Un soir où je regardais les étoiles du haut de la colline, j’entendis des cris qui venaient du village. Mes oncles, Tantes et Cousins paternels mettaient à feu et sang le village, je voyait les habitants courir dans tous les sens et le feu prendre… prendre… excusez moi.

Je vis le feu prendre les maisons et leurs habitants au piège, je le vis dévaster le village et tous les habitants : centaures, hippogriffes, lycans, amazones, hommes, femmes, satyre… tous périrent. Tous hors le phoenix. Je reçu de la part de mes parents mourants deux messages magiques : ma mère me dit qu’elle m’aimait de tout son cœur et que je ne devait pas avoir peur, mon père me dit de chercher mon Parrain, un homme, du nom de Lpu8er. Pour mon âge ce genre de message aurait pu avoir un effet dévastateur sur mon organisme, mais au lieu de me tuer, il ne fit que m’affaiblir, c’est ma Marraine qui m’expliqua plutard que c’était en réalité la malédiction qui m’avait sauvée des sorts de localisations de ma famille paternelle et du rejet magique que mon corps de neuf ans aurait du avoir vis-à-vis de ces messages. Lorsqu’il ne resta du village que des cendres, je redescendis de la colline, affaiblit, en pleurs, choquée et dévastée. Je m’assit devant ce qu’il restait de la maison familiale et restait deux jours dans le vague, le temps qu’il fallait à mon corps de ce remettre physiquement et émotionnellement du choque magique et psychologique. C’était aussi le temps qu’il fallait au jeune phoenix pour renaître de ses cendres et me trouver assise et à demi consciente dans les ruines. C’est lui qui prévint ma tante de l’incident, elle se projeta donc astralement encore une fois et apparue devant moi pour la première fois. Elle était belle et ressemblait beaucoup à ma mère, mais bien qu’elle fut plus jeune, le temps avait marqué son visage prématurément, je compris plutard que cela était du au traitements de Hughes. Je me rappelle exactement de ce qu’elle me dit :

« Bonjour Bri, je suis Démélzéa. Ta marraine. » Elle s’assit en face de moi et me regarda « ma pauvre chérie, tu es totalement lessivée » c’est à ce moment que je me rendis compte que j’avais faim et soif comme une damnée. « Bri, chérie, je vais te jeter un sort d’accord, ça ne va pas faire mal ne inquiètes pas » en effet, elle régénéra mon corps et mes pouvoirs, je n’avais plus faim, je n’avais plus soif, je n’avait plus mal, mis à part la douleur d’avoir perdu mes parents. Je lui demandais si elle allait s’occuper de moi, elle répondit que c’était impossible, et Lpu8er m’apprit plutard qu’elle ne voulait pas m’infliger Hughes. « Bri, tu es tellement jolie, tu ressembles à ta maman, à part les cheveux et les yeux, ils sont noirs comme ceux de ton père. » Voilà ce qu’elle me dit entre deux sanglots avant de me prendre dans ses bras et de me serrer fort contre elle.

Je ne sais pas si elle essayait de me consoler ou de se consoler elle-même, mais je me rappelle que je sentais tout l’amour qu’elle avait, pour moi, pour Cassandra, pour sa sœur et pour Connor. Nous avons pleurer dans les bras l’une de l’autre un long moment.

Et voilà que j’ai de nouveau les larmes aux yeux ! Vous mettez ma réputation de sorcière ratée et casse coup à rude épreuve !

Ce fut un des rares moments émouvants de ma vie… et le seul et unique lien que j’ai pu tisser avec ma marraine. C’est elle qui me fit quitter les Terres de neutralités pour retrouver mon parrain et entrer en Bglaadesh. Je lui demandais ce que nous faisions là, mon parrain était un homme, pas un nain. Elle répondit que Connor avait oublié de m’informer des transformations de mon parrain, il avait été homme, vampire, puis nain. Nous arrivâmes donc chez mon parrain, le phoenix l’avait prévenu de notre arrivée. A quelque mettre de l’entrée ma tante me fit m’arrêter et nous cacha, des nains passaient sur le chemin. Elle m’expliqua que mon parrain voulait éviter que l’on sache qu’une sorcière se trouvait en Bglaadesh, d’une part pour ma sécurité vis-à-vis de ma famille, d’autre part parce qu’il ne voulait pas attirer l’attention sur lui pendant les périodes troublée que vivaient sa région. Un fois les nains passés, elle m’accompagna sur la route, me pris dans ses bras une dernière fois et me dit : « Bri, tu vas me promettre, de prendre bien soin de toi et de Lpu8er, d’accord ? », je promettais, la prenais dans mes bras jusqu’à ce que son double s’estompe et me retournais vers la demeure de mon Parrain.

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